Absence au petit matin
Au petit matin, la brume se lève sur la tente effilochée,
Au fond d'un bois, et au regard des passants, dissimulée,
Cachant la misère et la solitude, couvert par un odieux silence.
Le froid est passé là, créant une nouvelle et indicible absence.
© Michel Kisinis
Libellés : injustice, mort, Paris, passivité, poète, poésie, vers
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1 Comments:
Merci monsieur pour ce poème si sensible et plein d'humanité.
L'indifférence,
Elle a rompu et corrompu
Même l'enfance
Un homme marche
Un homme marche, tombe, crève dans la rue
Eh bien personne ne l'a vu.
L'indifférence.
(Gilbert Bcaud)
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