Le silence et la détresse
Oh muse silencieuse, de ton mépris le présent
Tresses-en des lauriers faits de petites fleurs
De bruyère, trempés dans l'huile d'oliban,
Et honore l'âme morte du poète en pleurs,
Le cœur défait, dérivant en un désert d'acide inondé,
Aux vagues chaudes, douces et traîtesses.
Le ressac de cette mer délétère donne nausée
Et vertiges, l'engloutissant dans sa détresse.
© Michel Kisinis
Libellés : amie, amour, coeur, encens, larme, muse, parfum, passion, plantes, poète, poésie, vers
Stumble It!




0 Comments:
Enregistrer un commentaire
Links to this post:
Créer un lien
<< Home